

Figure III-23
Panorama Dutch Mountain, Sea II A et Sea III, 1971, Jan Dibbets


Figure III-24
Saenredam-Zadkine II et VII, Jan Dibbets, 2003
Ajoutons pour finir que le devenir de la photographie panoramique demeure incertain. Deux raisons àcela :
• la progression de la vidéo 360° stéréoscopique. Le cap du 8K (7,680×4,320 ) est déjà franchi avec une qualité qui satisfera le photographe. Pas sûr que le photographie 360° – aussi immobile qu’un panorama du XIXe – y survive.
• les techniques de capture par lasergrammétrie et par photogrammétrie. Ces méthodes d’acquisition, permettant la restitution d’une quantité d’information quasi infinie deviennent, un outil de restitution bien supérieur à la simple photographie, même si dans le cas de la seconde, elle est au fondement de cette acquisition. Intégrant profondeur et continuité spatiale, elle offre au spectacteur ce qu’aucun panorama ne luia jamais proposé : la mobilité du point de vue.















