Depuis 2021
Mon rôle : concepteur et photographe
2025 – Visite virtuelle de Synergie
Conservatoire national des Arts et Métiers
L’accès à cette visite virtuelle pédagogique hébergée sur Moodle est réservée aux auditeurs du Cnam. Voici quelques-unes des 160 photos qui la composent.
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LE CADRE ?
Le projet CAP’VR (Chimie Agro Pharma Virtual Reality, Maité SYLLA & Cousquer Christian – https://lnkd.in/ercYVFzA) du Cnam et les jumeaux numériques du projet JENII – Jumeaux d’Enseignement Numériques, Immersifs et Interactifs – Dr Sébastien Fernandez).
L’OBJECTIF ?
Proposer une visite pédagogique en amont des travaux pratiques et en résonance avec le jumeau numérique du laboratoire de chimie (prix EUNIS 2025 pour le Cnam – https://lnkd.in/eUzjnrSF) et ses nombreux modules développés d’une main de maître par MIMBUS (Dr. Laurent Da Dalto, Nicolas Lefevre).
AU FINAL :
📌 160 photos 360° HDR
📌 25 salles
📌 60 appareillages avec audio description généré par IA (en attendant les vidéos ;o)
📌 3 modes de navigation suivant la consigne pédagogique :
→ Spatiale pour la découverte
→ Par plan, pour accéder directement à une salle de TP ou un labo
→ Par appareillage
📌 2 versions : PC (accessible depuis Moodle) & VR (Quest 3)
📌 En préparation : une visite promotionnelle qui elle sera ouverte à tous
📌 Le tout dans 3DVista Virtual Tours
🙏Un grand merci à :
→ Maité SYLLA (professeur des universités au Cnam), directrice scientifique et grande organisatrice d’un projet au long cours : réunir depuis 5 ans enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens pédagogiques est une véritable gageure.
→ Cousquer Christian (Chef de projet XR senior & Expert en XR et accessibilité au Cnam), à la maîtrise d’ouvrage de CAP’VR
→ Thierry Koscielniak, Conseiller exécutif – Stratégie numérique & innovation pédagogique Arts et Métiers ParisTech – École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers / Président France Immersive Learning, initiateur de CAP’VR
→ Au groupe de travail CAP’VR, notamment Marion Pommet, Catherine Gomez, Fanny Hauquier.
2025 – Visite virtuelle de la soufflerie S10 de l’Institut Aérotechnique
Conservatoire national des Arts et Métiers
L’accès à cette visite virtuelle pédagogique hébergée sur Moodle est réservée aux auditeurs du Cnam. Voici quelques-unes des 40 photos qui la composent.
2014 – Les animaux font le mur
Muséum national d’Histoire naturelle
À l’occasion des 20 ans de la Grande Galerie de l’Évolution du Muséum national d’Histoire naturelle, des spécimens naturalisés ont investi plusieurs grands musées parisiens. J’ai pu réaliser une visite virtuelle immersive de cette opération exceptionnelle, permettant de revivre le dialogue inédit entre art et sciences.
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En 2014, à l’occasion des vingt ans de la Grande Galerie de l’Évolution, le Muséum national d’Histoire naturelle a proposé un geste singulier : faire sortir ses animaux naturalisés de leur cadre scientifique pour les accueillir dans d’autres lieux de mémoire — le Musée du Louvre, le Musée d’Orsay, le Musée de Cluny, le Musée Eugène-Delacroix, le Petit Palais, le Palais d’Iéna.
Ce déplacement n’était pas anecdotique. Il déplaçait aussi le regard.
Un animal naturalisé n’est plus un organisme vivant ; il est une trace, une forme arrêtée, une mémoire incarnée. Dans la Grande Galerie, il participe d’un récit scientifique sur l’évolution. Hors de ce contexte, il devient présence énigmatique.
La girafe sous la nef d’Orsay, le cerf au Louvre, la lionne chez Delacroix : ces figures introduisaient un trouble discret. Elles suspendaient l’évidence des catégories. Art ou science ? Objet ou sujet ? Document ou apparition ?
La visite virtuelle que j’ai réalisée ne se contente pas d’archiver l’événement. Elle cherche à restituer cette expérience de déplacement perceptif. L’immersion permet de retrouver les rapports d’échelle, les lignes de fuite, les proximités inattendues. Elle redonne à voir non seulement l’animal exposé, mais la tension silencieuse qu’il instaurait dans l’espace.
Car ce projet interroge notre rapport au vivant.
Un animal naturalisé est une forme paradoxale : présence sans vie, visibilité sans mouvement, matérialité sans devenir. Il nous regarde sans nous voir. Et pourtant, quelque chose agit. Une mémoire évolutive, une continuité biologique, une altérité radicale.
L’enjeu n’est pas de produire de l’illusion, mais de créer les conditions d’une attention.
Dans cette perspective phénoménologique, l’immersion n’est pas un dispositif spectaculaire : elle est un milieu. Un espace dans lequel le regard peut se déplacer, hésiter, s’ajuster.
« Les animaux font le mur » ne racontait pas seulement une évasion symbolique.
Elle révélait que le vivant ne tient pas dans les cadres que nous lui assignons — ni scientifiques, ni esthétiques. Il déborde, il traverse, il insiste.
La visite virtuelle prolonge ce geste : non pour figer l’événement, mais pour maintenir ouverte cette question — qu’est-ce qu’une présence lorsque la vie s’est retirée ?
2006 – Plata o plomo
Medellin, Colombie
2005 – Exposition Amassalik Contact
Musée de l’Homme, Paris
2003 – Musée Fenaille
2001-2003 – Jardin des Plantes, Paris
Muséum national d’Histoire naturelle
2000-2004 – Divers
2000 – Pacville
Migros Museum fur Gegenwartskunst, Zürich
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Au tournant des années 2000, le collectif PAC (Poste d’Art Contemporain), basé à Fribourg (Suisse) et actif de 1998 à 2004, s’est engagé dans des formes de production non matérielle de l’art caractéristiques de l’époque.
Dans ce cadre, sous le titre Pacville, PAC a mené une action singulière au Migros Museum für Gegenwartskunst à **Zürich : ils ont “occupé” le musée durant une période de **deux mois en 2000, préférant investir des espaces muséaux à la place de logements collectifs traditionnels (« Wg-style ») pour développer et habiter des projets artistiques.
Cette occupation n’était pas un simple squat au sens militant pur, mais une résidence/occupation artistique : le collectif s’installe dans le musée comme dans un espace de création, d’échanges et de mise en jeu critique des institutions et de leurs cadres.
Elle s’inscrit dans une démarche où le lieu muséal lui-même devient partie prenante de l’œuvre, questionnant les frontières entre exposition, espace de création, programme institutionnel et vie collective.
Le projet montre aussi comment, à cette période, certaines pratiques collectives en Suisse romande cherchaient à tisser des liens critiques avec les institutions culturelles majeures, tout en simultanément explorant des modes d’organisation et d’habitation artistique alternatifs.
Rétrospectivement, ce n’était pas mieux avant ! Du Coolpix 950 de Nikon en 2000 à la Qoocam 3 ultra de Kandao, le saut technologique est conséquent. De même pour l’évolution logicielle. En 2000, pas moyen de produire des photos équirectangulaires avec Authoring Studio d’Apple. L’arrivé de PTmac en 2005 changea la donne comme le fit Photomatix en 2014. On peut à présent créer relativement facilement des images en 16 bits ou 32 bits (true HDR) en fusionnant 9 expositions. En revanche, la résolution reste un peu à la traîne : 13K de large pour Qoocam contre 20k avec un Nikon D800 … à moins de s’offrir un Clauss RODEON piXplorer 500 Mark III à 12 000 euros ;o)





































